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Florent Sinama-Pongolle : "Avec Saint-Etienne, cela ne devait pas durer qu'un an"

Florent Sinama-Pongolle

Interview de Florent Sinama-Pongolle au journal de la RĂ©union, Clicanoo



FLORENT SINAMA-PONGOLLE - Le Saint-Pierrois est l’un des rares Français à avoir tenté l’aventure en Russie. En vacances à la Réunion pour les fêtes, il nous raconte sa nouvelle vie après trois mois au pays du caviar.

Alors, la vie est belle en Russie ?

Ça se passe très bien. Le gros avantage, c’est que ma femme est Russe et facilite énormément mon adaptation. Elle joue les traductrices pour moi, m’aide à connaître la mentalité des gens. Je ne suis pas dans l’inconnu total. Niveau climat, pour l’instant ça va. Rostov est une ville située au Sud. Quand j’ai quitté le pays, il faisait entre 10 et 7 degrés. Quand je vais rentrer, il fera près de -15. C’est la Russie ! C’est intéressant à découvrir.

Ça reste quand même une destination très exotique pour un footballeur.

C’est un championnat qui attire pas mal d’Européens avec une expérience de taille. Personnellement, j’essaye de transmettre aux plus jeunes mon vécu. C’est un autre type de vie.

Le niveau est-il tout de même attrayant ?

Regardez la sélection de Russie. Elle réalise une campagne de qualification exceptionnelle pour le Mondial 2014 en ayant remporté tous ses matches jusqu’ici. C’est aujourd’hui un pays qui commence à connaître le plus haut niveau grâce à la venue de joueurs des plus grands clubs. Ce qui rendent les équipes plus expérimentées, plus matures dans leur jeu. Les gens s’intéressent aussi de plus en plus au football et c’est grâce à ce qu’ont pu apporter les dirigeants de clubs qui se sont sacrifiés. On prend en tout cas énormément de plaisir à évoluer dans ce championnat.

Comment avez-vous été accueilli auprès de vos coéquipiers ?

J’ai un rôle de leader. Je joue au milieu de terrain, j’essaye d’apporter ma pierre à l’édifice. Le coach, un Serbe, prône le beau jeu. Il a connu pas mal de championnats européens et dans son système, plutôt physique, il fallait les joueurs pour. Au début, je n’étais pas trop pour et au final, je me suis intégré dans ce registre et ça me plaît.

Ceux qui vous suivent sur Twitter ont pu constater que vous envoyez régulièrement des messages de soutien à vos anciens partenaires stéphanois. Vous êtes toujours attaché aux Verts ?

Bien sûr. Ça reste d’ailleurs une déception de ne pas avoir continué avec eux, surtout après l’année que l’on venait de faire. Du point de vue relationnel, on avait un des meilleurs groupes du championnat. Cela faisait longtemps que je n’avais pas vécu une saison comme celle-là. Pour moi, Saint-Etienne, ce ne devait pas être un passage d’un an.

Comment jugez-vous la première partie de saison de l’ASSE ?

Un beau parcours même s’ils sont rentrés un peu dans le rang sur la fin. ça prouve qu’il faut être costaud sur toute une saison et non pas faire les montagnes russes, or, c’est ce qui se passe aujourd’hui. L’euphorie et l’insouciance de la jeunesse actuelle font que l’équipe va bien, mais pour maintenir le cap, il faut que des joueurs matures prennent le relais. L’an dernier, malgré les cadres, nous n’avions pas su le faire sur la durée mais on on a vu que des joueurs d’expérience pouvaient gérer sur certains matches. Et cette année, le club a quand même perdu trois joueurs ayant un certain vécu : Laurent Battles, Sylvain Marchal et moi.

Anthony Robinson

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